L'histoire.
Durant mes 4 années d'études en photographie à l'École Nat. Sup. d'Audiovisuel, j'ai découvert mon rapport à l'image que je veux documentaire, vrai et humain.
Il me restait à trouver le dispositif.
Un postulat : fabriquer de l'image unique, artisanale, en s'éloignant de l'abondance du numérique qui peut rendre la création stérile.
Une photo comme preuve de faisabilité
C'est en Espagne, en juin 2025, à St.Jacques de Compostelle, que je rencontre un Minuteros, un photographe proposant une photo à la minute.
Quelques mots en espagnol suffisent pour échanger sur le cœur de la manipulation.

La caméra laboratoire,
une technique peu documentée.
Les mots du Minuteros m'ont permis de m'approprier un point technique crutial.
Je me lance sur les plans dans la foulée.
Cette technique est souvent nommée "photographe de rue". Deux ateliers français fabriquent actuellement des modèles.
Photografiste, (59) et
Street box (56).
L'appareil.
N'ayant pas trouvé ce qu'il me fallait dans ces ateliers, ni plan sur internet.
J'ai construit mon propre modèle pour produire du format 13x18cm.
Deux mois après avoir obtenu ma première photographie argentique sur l'instant à St Jacques de Compostelle, j'ai sorti de l'atelier mon propre appareil.
Rendu brut
Placage artisanal Gauthey
Finitions du placage
Rendu finale
Premier essai.
J'y vois l'objet autour duquel va se former un nombre incalculable de souvenirs, de rencontres et d'instants teints de poésie.
Comme la coutume le veut, j'ai essayé mon appareil sur mon frère.
Ma première photographie est déjà convaincquante, correctement exposée, avec un trop de contraste que j'ai pu régler dès la photo suivante.
L'aventure commence.
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